Espace réservé pour les cours de la faculté de FSVN.

Ce cours est destiné aux etudiants L2 L2 (Sciences Biologiques, Sciences Agronomiques et Sciences Alimentaires) , Ce cours amènera l’étudiant à mieux connaître la biologie des microorganismes (bactéries, mycètes, virus, parasites), tant au niveau cytologique, physiologique, épidémiologique qu’écologique. L’étude du métabolisme et de la génétique moléculaire fera l’objet d’une intégration à la microbiologie par l’étude de certaines pathologies et de la biotechnologie, entre autres. L’application de la démarche expérimentale ainsi que sa compréhension se feront principalement lors de laboratoires.

Le coté pratique de ce cours permet aux étudiants d’ :

-           Etudier les effets des antibiotiques sur certaines bactéries ;

-          Utiliser des agents physiques et chimiques de contrôle de la croissance microbienne et étudier leurs effets.

 

Les expériences de laboratoire permettront de développer l’esprit scientifique, le sens de l’observation, l’analyse, l’initiative et le travail d’équipe.

La lecture d’un antibiogramme est semée d’embûches qu’il faut savoir reconnaître avant de prescrire un antibiotique. Avec l’augmentation croissante de bactéries résistantes aux agents anti-infectieux, l’antibiogramme est devenu un outil indispensable dans le choix judicieux de l’antibiotique. Il existe une résistance naturelle et une résistance acquise aux antibiotiques. Par exemple Escherichia coli est naturellement ré- sistant à la pénicilline alors que la résistance à l’ampicilline peut être acquise. Les résistances naturelles ne posent pas de problème au médecin car elles sont définies et bien connues. En revanche, le développement de résistances acquises des bactéries pose un problème en raison du principe d’incertitude qu’elles introduisent dans l’efficacité de la prescription empirique d’un antibiotique et de l’impasse thérapeutique qui peut en résulter.

La détermination de la sensibilité d'une bactérie à divers antibiotiques est d'une grande importance en microbiologie. Elle permet l'élaboration des milieux d'isolement sélectifs, le contrôle d'une infection par chimiothérapeutique et enfin elle peut être utilisée comme approche dans la caractérisation et l'identification bactérienne. L'antibiogramme d'une souche peut être déterminé en milieu liquide par la méthode de la CMI (concentration Minimale inhibitrice)ou par la technique des disques.