Département chimie

1-INTRODUCTION

Les plantes produisent un grand nombre de composés, dont, jusqu'à il n'y a pas très longtemps, on ne connaissait pas le rôle pour la plante. Ces composés ne sont pas produits directement lors de la photosynthèse mais résultent de réactions chimiques ultérieures, d’où le nom de métabolites secondaires. Des découvertes récentes ont montré que bon nombre d'entre eux ont un rôle défensif pour les plantes. Ils ont des intérêts multiples mis à profit dans l’industrie : en alimentation, en cosmétologie et en dermopharmacie. Ils se sont surtout illustrés en thérapeutique et dépassent actuellement 100 000 substances identifiées. Parmi eux : les composés phénoliques, les alcaloïdes et les terpènes. Ces composés se trouvent dans toutes les parties des plantes mais ils sont distribués selon leurs rôles défensifs. Cette distribution varie d'une plante à l'autre.[1]



[1] https://www.faidherbe.org/site/cours/dupuis/longif1.htm

 

          Ce polycopié a été destiné aux étudiants inscrit en troisième année système LMD, chimie, première semestre de l'année universitaire. Le contenu de ce polycopié, correspond à l’officiel de la matière Cristallographie enseigné en troisième année, de domaine chimie.

Il a été rédigé dans le but de permettre d'avoir un outil de travail et de référence recouvrant les connaissances qui leur sont demandés. Nous avons traité plusieurs exemples d'application. Bien que l'élaboration de ce manuscrit ait été faite avec le plus grand soin, le contrôle que nous avons pu faire de notre travail n'est pas absolu, et il serait étonnant qu'il ne subsiste pas d'erreurs. Aussi sommes-nous reconnaissant d'avance à nos lecteurs des remarques qu'ils voudront bien nous faire.

       Introduction………………………………………………………………………………………01

1-      Notions de base en cristallographie……………………………………………………….....04 

2-      Sept systèmes cristallins  et  quatorze réseaux de  Bravais…………………………………06

      2-1.Quatre principaux types de réseaux P, F, I, C (ou A, ou B)……………………………………07

3-      Opérateurs de symétrie…………………………………………………………………........09 

3-1. Opérateurs de symétrie ponctuelle…………………………………………………………10

            3-1-1. Opération d'inversion – Centre de symétrie i…………………………………………………10 

            3-1-2. Plan de symétrie est un miroir m : « réflexion »………………………………………..10

            3-1-3. Opération de rotation - axes de symétrie n……………………………………...………11 

            3-1-4. Opération d’inversion rotatoire –n………………………………………………………11

            3-2. Opérateurs de symétrie spatiale……………………………………………………………11

           3-2-1. Operateurs hélicoïdaux np………………………………………………..………………11

           3-2-2. Plans de glissements a, b, c, d et n……………………………………………………….12

4-     Représentation des éléments de symétrie……………………………………………………14 

      4-1. Représentation graphique des éléments de symétrie…………………………..………………15

     4-2. Représentation stéréographique des éléments de symétrie…………………………………….15

     4-3. Représentation matricielle des éléments de symétrie……………………………………..……16

5-      Radiocristallographie………………………………………………………………………….24

      5-1. Production des rayons x……………………………………………………………………..…25

5-1-1. Définition………………………………………………………………………..…….…25

5-1-2. Effet thermo-ionique…………………………………………………………………….25

5-1-3. Faisceau d'électrons………………………………………………………………...……26

5-1-4. Interaction des électrons avec la matière………………………………………………..26

     5-2. Loi de Bragg……………………………………………………………………………………27

6-       Systèmes d'Indices des Directions et des Plans Cristallographiques………………...……29

      6-1. Rangées réticulaires…………………………………………………………………...………30 

      6-2. Plans réticulaires………………………………………………………………………………31 

      6-3. Quelques relations particulières…………………………………………………………….…31

  Références………………………………………………………………………………………….….31

Résumé 

Les techniques d’analyse physico-chimique, comme la spectrophotométrie UV-visible, spectrophotométrie d’absorption atomique, spectrométrie infrarouge (IR), spectroscopie de Résonance Magnétique Nucléaire (RMN1H, RMN13C, RMN bidimensionnelle (RMN-2D)) et la spectrométrie de masse, sont des techniques d’analyse et de caractérisation très importantes pour identifier une molécule synthétisée ou isolée à partir d’une plante. En outre, ces techniques d’analyses sont basées sur l’interaction entre les rayonnements et la matière ce qu’on appelle la spectroscopie ou plus précisément les méthodes analytiques spectroscopiques.

Chapitre 4. Spectrométrie infrarouge

 

Plan du cours

IV.   1  Introduction

IV.   2 Présentation du spectre du moyen infrarouge

IV.   3 Origine des absorptions dans le moyen infrarouge    

IV.  4  Bandes de vibration-rotation du moyen infrarouge

IV.  5  Bandes caractéristiques des composés organiques

IV.  6   Instrumentation

Retrosynthesis or retrosynthetic analysis is a strategy for planning an organic synthesis by disconnecting a target molecule into precursor materials. This steps are repeated until available starting materials are reached.

The retrosynthetic analysis is not a synthesis form of organic chemistry, but an analytical approach based on the desired product. The target molecule is broken down into smaller and smaller fragments. The actual synthesis can then be designed based on the retrosynthetic analysis.

The method of retrosynthetic analysis is very effective, but it requires a great knowledge of chemical compounds, classes of compounds, chemical reactions, reaction conditions etc.

Below you will find online available information resources on retrosynthesis and retrosynthetic analysis.

Introduction

            La synthèse asymétrique  est l'un des sujets de recherche importants pour les chimistes organiciens au cours des trois dernières décennies.

            La synthèse asymétrique concerne tout processus de synthèse qui introduit un ou plusieurs nouveaux éléments de chiralité lors d'une transformation de groupe fonctionnel. En synthèse asymétrique, les réactions sont soit hautement énantiosélectives (haut ee), soit énantiospécifiques (100% ee).

            Pour accéder à des molécules énantiomériquement pures pour des applications biologiques comme médicaments, édulcorants et hydratants, il est nécessaire d'adopter des stratégies efficaces de synthèse asymétrique.

Chapitre I   

I1    Généralité sur la synthèse asymétrique

I2    Généralité sur la chiralité

  1. Propriétés organoleptiques
  2. Propriétés thérapeutiques et toxicité

I4    Quelques rappels et définitions

  1. Centre stéréogène
  2. Énantiosélectivité
  3. Les diastéréoisomères
  4. Enantiomériquement pur

 Chapitre II

II1 Résolution des énantiomères

II2 Résolution  par chromatographie chirale

II3 Résolution  par Dérivés chiraux

  1.       Dérivés chiraux: acide de Mosher
  2.       Dérivés chiraux: sels

II4 Résolution  par synthèse stéréosélective

II4 1 Résolution enzymatique

  •  Par la synthèse énantiospécifique; «Le pool chiral
  • Par  les auxiliaires chirau
  • Par un réactif chiral
  • Par une catalyse chirale

 II4.2 Stéréospécificité en synthèse organique

 II4.3 Réactions stéréospécifiques

  •       Énantiospécifique
  •      Diastéréospécifique

II 4 4 Stéréosélectivité en synthèse organique :

  • Diastéréosélective
  • Énantiosélective

II 4 5 Réactions énantiospécifiques

  • Hydroboration
  • Époxydation électrophile
  • Iodolactonisation

II 4 6 Réactions énantiosélective

  • Addition nucléophile à C = O

 

En chimie organique, une réaction de substitution nucléophile est une réaction de substitution au cours de laquelle un groupe nucléophile riche en électrons, noté Nu, attaque une molécule électrophile ayant un site pauvre en électrons, et remplace un atome ou un groupe d'atomes, appelé groupe partant (noté GP), ou groupe nucléofuge.

1-INTRODUCTION

Les plantes produisent un grand nombre de composés, dont, jusqu'à il n'y a pas très longtemps, on ne connaissait pas le rôle pour la plante. Ces composés ne sont pas produits directement lors de la photosynthèse mais résultent de réactions chimiques ultérieures, d’où le nom de métabolites secondaires. Des découvertes récentes ont montré que bon nombre d'entre eux ont un rôle défensif pour les plantes. Ils ont des intérêts multiples mis à profit dans l’industrie : en alimentation, en cosmétologie et en dermopharmacie. Ils se sont surtout illustrés en thérapeutique et dépassent actuellement 100 000 substances identifiées. Parmi eux : les composés phénoliques, les alcaloïdes et les terpènes. Ces composés se trouvent dans toutes les parties des plantes mais ils sont distribués selon leurs rôles défensifs. Cette distribution varie d'une plante à l'autre.[1]



[1] https://www.faidherbe.org/site/cours/dupuis/longif1.htm